Volontairement engagés dans l’action clandestine, les résistants risquaient à tout moment d’être dénoncés, arrêtés, torturés, emprisonnés, exécutés ou déportés.  Les motivations des résistants étaient diverses : refus de la défaite et de l’occupation allemande, refus du régime de Vichy et de la collaboration, refus de la répression et des mesures antisémites, volonté de combattre pour libérer la France.

Leur engagement et leurs actes de résistance les exposaient à la dénonciation, à l’arrestation et à la mort. Parmi les Airois, certains sont morts au combat, tués directement par les Allemands présents en ville, d’autres ont été arrêtés, souvent sur dénonciation, pour leurs actes dans différents réseaux ou de mouvements de résistance. Ces résistants « politiques » ont subi un sort un peu différent et ont souvent, après avoir été torturés en prison pour les obliger à dénoncer leurs camarades, été déportés en Allemagne dans des camps de travaux forcés: camps de concentration, stalags…

 

Précisions de vocabulaire:

Un résistant est une personne (ou un groupe, réseau de personnes) qui participe à une action de résistance contre un occupant étranger.

Un déporté est une personne qui a subi une déportation, un exil dans un lieu déterminé hors de son territoire.

Un déporté résistant correspond aux résistants de la Seconde Guerre mondiale qui, à cause de leurs actes, ont été déportés ou emprisonnés hors du territoire français ou dans des territoires français occupés par l’ennemi.

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